Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 08:20

En 2013, suite à une "bonne" occasion proposée par une de mes connaissances, j'ai acheté d'occasion pour la première fois une voiture non Française, un SUBARU Forester.

 Remarque : Le transporteur n'était pas français non plus, mais quand on recherche un popo, c'est forcément du VW, et pas forcément par amour de la marque mais plutôt du modèle.

Bref, tout me plaisait dans cette voiture :

A l'heure où tous les constructeurs vantaient leur tablette 7 pouces, leur gadget électroniques qui servent à rien ou leur hotspot wifi ( mdr ), Subaru proposait une véritable innovation avec son boxer diesel, premier moteur 4 cyclindres à plat diesel.

Ce moteur de 2 litres était super, fantastique. Peu de vibration, un couple d'enfer et une capacité a monter dans les tours sans s'essouffler trop vite. Ainsi la 4 poussait fort de 80 km/H à 140 avec une grande linéarité. De quoi envisager un déplacement sans soucis.

Véhicule avec un grand coffre, une bonne garde au sol, une des meilleures transmission intégrale du marché, et une conso contenue, j'étais à 6.2, 6.4 l/100.

L’essentiel en équipement, de bonnes capacité routière avec la rusticité nécessaire à l'utilisation spéléo ou vététiste.

Achetée à 55 000 Km, je m'étais promis de ne pas la vendre avant 250 ou 300 000. Et d'ailleurs, difficile de lui trouver un successeur.

Des défauts, elle en avait quelques uns, a commencer par une périodicité d'entretien serrée, ( 15 000 Km ) et une réseau subaru assez faible. Malgrès tout, j'ai toujours respecté ces intervalles, en concession Subaru de surcroit.

Le prix de la fiabilité me disais je.

Mais voilà. L'an dernier, sont apparus des cas de casse moteurs et embiellage, de manière assez récurrentes pour un modèle assez peu vendu.

Faute à pas de chance, non respect des temps de chauffe, mauvaise utilisation... je me dit que je vais passer entre les gouttes, qu'après tout SUBARU c'est fiable.

Le 12 Avril, a la veille d'un week end spéléo pour lequel je devais prendre l'autotoute, il me semble entendre un bruit bizarre venant du moteur. De retour chez moi, je vois une petite tache d'huile. 

Annulation du week end, Direction garage Subaru.

VERDICT : La réparation est plus chère que votre véhicule, on ne peut rien faire, au revoir Monsieur. Incroyable. Je rêve, après des milliers d'euros dépensés en entretien, il me plante comme cela. J'exige un devis qui dépasse les 8000 euros.

Je leurs demande de contacter SUBARU France pour une prise en charge, la réponse de SUBARU FRANCE est NIET.

Je contacte le service client de Subaru France qui par 2 fois m'adressent une fin de non recevoir.

Si vous voulez vous faire une idée de la fiabilité de cette marque et de ces moteurs, suivez ce lien : 

https://www.leboncoin.fr/recherche/?category=2&brand=Subaru&fuel=2&mileage=150000-max&price=min-4000

Il s'agit d'un filtre des véhicules diesel de plus de 150 000 Km à moins de 4000 euros, donc probablement avec moteur cassé. vous verrez que ce n'est pas rare, eu égart au faible nombre de véhicules vendus.

 

 

Partager cet article

Repost0
12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 08:13

C'est avec le coeur lourd que j'ai vu partir mon cher T3 au bout du chemin.

Je sais qu'il me fallait le vendre, mais ça fait mal au coeur quand même.

Le vendre, c'était l'option normale, raisonnable :

Les filles sont trop grandes et n'adhérent plus au projet familial, le popo n'est presque pas sortis l'an dernier. Pourtant, que de bons souvenirs en regardant les vielles photos.

Et la Subaru en vrac dans le jardin, je ne pouvais garder 4 véhicules dont un en panne et l'autre pour 3 sorties annuelles.

Je souhaite tous le bonheur du monde à Alexis au volant de mon cher "camion" comme nous l’appelions.  Au revoir mon camion.

 

Partager cet article

Repost0
10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 08:56

 

 

Plutôt qu'envoyer individuellement les photos, ci dessous les photos de détails du cams.

ZOOM effectué sur les petits problèmes de rouilles. Avertissement pour les non connaisseurs, ça fait peur et ce n'est pas forcément représentatif de l'état général du camion, c'est un zoom sur les petits défauts et les zones sensibles.

Déjà voilà sa chambre

Le marche pied conducteur : RAS

La maladie de ces modèles N° 1 :  A été traité de l'interieur au FEROSE.

avant Gauche, RAS

AVANT DROIT RAS

 

 

AIle arriere droite, suite frottement ancien proprietaire

Problème récurrent N° 2.

 Attelage fonctionnel, sert pour le porte vélo.

 

Ci dessus le point "habituel"sur les hayons. Traité FEROSE dès le début, bien contenu.

Ci dessous, corrosion bas arrière gauche, le problème récurent 3

problème recurent 4 : Goutiere 

 

Compartiment moteur

Moteur

 

Tableau de bord

Les sièges ISRI, tissu abimé par l'utilisation en marche pied de l'ancien proprietaire.

 

On continue avec le rétroviseur Droit dont le collage a laissé des traces. 

Je laisse un second rétro neuf avec mais au quotidien je garde celui ci qui est plus beau car bombé.

panneau de contrôle fonctionnel

ancien lanternau arrière supprimé; trou bouché avec fibre de verre + résine. Etanchéité OK.

lanternau avant

Plaque WESTFALIA

 

Partager cet article

Repost0
10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 06:00

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 22:47

Après ces nombreuses années en sa compagnie, il est hélas temps de revendre mon bon popo. Les filles sont maintenant trop grandes, dur de dormir a 4 avec 2 ados, fini les petit bivouacs dans la nature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 12:00
face
face

Bonjour à tous,

Un petit article vite fait pour vous présenter la dernière mouture de "mes" L1777, en fait celles de Bernard et Laurent.

La première finie était celle de Laurent.

Pour la première fois, je réalisais une lampe en "PURE WIDE", me disant que la solution choisie par Scurion et consort, validée par des centaines de spéléo ne pouvait pas être mauvaise.

MAUVAISE ? Certainement pas, je manquerais humilité à prétendre cela.

Je pense que le PURE WIDE ( c'est à dire leds utilisées sans optiques ) ont eu le mérite de rassurer les primos utilisateurs venant de l'acéto, car elle donne une lumière très diffuse.

Mais pour des utilisateurs de lampes à led avertis, déjà utilisateurs depuis de nombreuses années de mes montages avec optiques, le pure wide, ça fait un choc.

L'impression d'un rideau noir 5 mètres devant, et surtout l'obligation de consommer plus pour y voir aussi bien.

J'ai toujours travaillé sur l'efficacité, et le rapport poids/luminosité. Je trouve intéressant et sécurisant de pouvoir faire 15H sous terre avec un accus 2P, sans sacrifier au confort de progression.

Bref... Malgrès l'utilisation de led très performantes ( + de 180 lumen/watt ) de dernières génération, à conso égale la L1777 pure wide ne tenait pas la comparaison avec mes premières lampes en XPGR5 ( 139 lumen/watt)....

Je me suis donc cassé la tête pour réussir à placer une lentille wide LEDIL, la GT3 WW, qui présente l'avantage d'être quasi plug and play et surtout très basse.

Maintenant, tout est rentré au chausse pied, et après avoir validé le montage sur celle de Nanard, je suis en train de reconstruire celle de Lolo.

Mais place aux images de celle finie, montée et essayée sous terre.

Elle en ressort bien plus belle qu'avec la platine apparente, et l'utilisation du rototo est un régal de l'avis même de son utilisateur.

La L1777 de Nanard
La L1777 de Nanard
La L1777 de Nanard

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 11:13

Voilà les choix que j'ai retenu pour les L1777 que je monte pour Bernard et Laurent, après discussion avec eux.

La demande initiale sans connaître le driver :

Un mode survie.

Un mode progression.

Un mode photo.

Un mode Spot.

Après discussion et démonstration sur la facilité d'utilisation, nous avons définis :

4 modes normaux :

Un mode survie.

Un mode progression petite galerie, méandre, grosse autonomie ( 20H avec accus 2P ).

Un mode progression grosse galerie, autonomie correct ( 12H avec accus 2P).

Un mode photo (je me fous de l'autonomie, je le garde pas longtemps ).

2 modes spéciaux :

Un mode SPOT moyen ( pour tous les coup où ça suffit, style recherche de spits, sans trop taper dans les réserves ).

Un mode SPOT fort ( pour sonder une cheminée ou épater une suédoise).

Voilà ce que ça donne en terme de niveaux par couple de modes :

L1777, Mes choix de programmations

Les lumens indiqués ici sont vraiment approximatif, mais ce qui compte, c'est autant le mode d'utilisation que la puissance délivrée.

Ainsi pour voir loin, il est important de baisser la lumière de proximité, afin d'éviter un éblouissement.

De même pour le mode 4, il est possible que l'on doivent après essais baisser le spot pour ne pas avoir de point chaud au milieu.

Enfin, pourquoi garder un peu de spot sur les modes de progressions M2 et M3 ? Simplement parce-que sans optique sur le wide, j'ai constaté un "effet rideau" en limite de portée que je trouve gênant. Un simple renforcement de 30 lumen au centre modifie grandement cette impression.

Là encore, la vérité du jour n'est pas forcément celle du lendemain, En 1 an et demi d'utilisation du dualflex, j'ai déjà eu l'occasion de bien changer mon fusil d'épaule....

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 08:06

Je vais vous présenter UIC3, celui que j'ai choisis pour mes montages à base de dualflex.

Nota : Les interfaces UIC2W et UIC2C sont globalement semblables à UIC3, mais elles sont prévues pour une utilisation avec un seul inter. Je reviendrais sur ces spécifications plus tard.

Vous avez ( peut être ) lu la description du UIC1. C'est l'interface qui présente le plus grand choix de fonctionnements.

En effet, avec UIC1, vous avez au bout des doigts 5 niveaux en WIDE, 5 niveaux en WIDE + SPOT, et en plus 2 niveaux spéciaux SPOT mini et SPOT 100%.

La philosophie d'UIC1 est de pouvoir ajouter rapidement un spot ( en une seule commande ) qui soit "indexé" sur le niveau utilisé en progression. En effet, si vous êtes en wide L2 dans un puits, nul besoin d'avoir le spot à fond pour chercher un spit !! Avec UIC1, en 1 press, vous ajouter un spot au bon niveau qui renforce fortement votre vision centrale. Je pense que c'est un mode qui vaut la peine d'être essayé, la programmation est simplifiée, à voir si ça vous convient.

Personnellement, je trouve que 17 possibiliités c'est trop, je considère que 3 niveaux pour le spot suffisent s'ils sont correctement associés.

Pour cela, il y a UIC3.

UIC3 vous permet de choisir le nombre de modes que vous voulez. vous avez le choix entre 3, 4, et 5, avec à chaque fois 2 modes spéciaux.

Qu'est ce qu'un mode ? Un mode est défini par un couple Spot + Wide, pour lequel ont défini le niveau.

Par exemple je défini que mon Mode 1 ( celui qui s'allumera par défaut à l'allumage de la lampe ) est composé de WIDE en niveau 1 et Spot en niveau 0 ( éteints).

Lors du paramétrage initial du dualflex, en section 13, je vais devoir choisir le nombre de modes principaux qui m’intéressent ( 3, 4 ou 5), et définir pour chaque mode , le niveau ( L1,L2,L3,L4,L5) affecté au Wide ( led ) et au Spot ( led1).

L1777, programmation du driver, UIC3.

Comme on peut le voir sur l'organigramme, Si on fait clic 1, on passe de mode 1 à mode 2, puis à mode 3, puis mode 4 puis enfin mode 5.

Si on a choisis 3 modes seulement, lorsque l'on est à mode 3, clic 1 ne fait plus rien.

A l'inverse; clic 2 va faire "redescendre" de mode 3 à mode 2 puis mode 1.

Intuitivement,la logique et l'ergonomie voudrait que plus on monte les modes, plus on a de la lumière, plus on baisse les modes, moins on en à...Mais vous pouvez définir vos modes comme vous le voulez !!!

Grâce à cette double commandes, vous obtenez ce que vous voulez en un minimum de clics.

Vous disposez aussi de 2 modes spéciaux.

Comme indiqué sur l'organigramme, depuis n'importe quel mode, vous accédez au Mode spécial 1 (MS1 ) simplement par un Appui maintenu sur le bouton ( Press 1 ou Press2 ). (Flèches vertes).

L1777, programmation du driver, UIC3.

Cela peut être très pratique pour actionner un spot seul par exemple.

Pour Obtenir le MS2, vous devez maintenir la pression sur press1 ou press2 depuis les modes standards. MS1 s'active suivi de MS2. Cette fonction est parfaite pour avoir 2 niveaux de spots croissant. Si le MS1 suffit pas, on maintient et on passe au MS2 ( flèches bleu ).

Si vous voulez basculer entre MS1 et MS2, il suffit de faire un nouveau press lorsque l'on est déjà en MS1 ou 2.

Pour revenir au modes principaux, un clic 1 ou clic 2 vous ramènera au mode d'où vous avez appelés le MS1.

Pour éteindre la lampe, il faut déjà revenir au Mode 1 par autant de clic 2 que nécessaire pour redescendre les modes. Une fois arrivé au mode 1, et après un délais de 1 seconde pour éviter toute extinction intempestive, vous devrez procéder à un double clic. les valeurs de temps du double clic sont paramétrables ( temps de garde et temps maxi entre 2).

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 08:41

On ne le répètera jamais assez, l'idée du dualflex est née des réflexions des spéléos de la liste Light L1777, vous trouverez d'ailleurs de nombreuses référence à cette histoire sur ce blog, et après que George le boss de TaskLed en ai vérifié la faisabilité, nous avons travaillé de concert à travers un "groupe de travail" pour en créer l'interface.

En fait, il s'agit plutôt des interfaces puisque nous avons eu au final 4 interfaces utilisateur différentes.

Depuis, on a retrouvé le dualflex dans plusieurs productions du commerce, qu'elles soient Grecque ou Française. Tant mieux !!!

Petite revue rapide des 4 UIC ( C pour CAVE : Interface Utilisateur Spéléo) :

UIC1 :

La plus simple à comprendre et à programmer, Interface prévue pour inter double effet (ou 2 inters).

Vous devez choisir les valeurs de I maxi pour chaque canal, selon les choix habituels ( 500,1000, etc...).

Le fonctionnement de la lampe est le suivant, sur 5 niveaux :

Clic 1 monte les niveaux du Wide : L1, L2, L3, etc....

Clic 2 baisse les niveaux du wide : L3, L2, L1.

Pour allumer le SPOT, à n'importe quel niveau, faites Press 1 ( appui maintenu sur l'inter 1)

Le SPOT s'ajoute au wide, au même niveau. Si vous êtes en L3 sur le wide, le spot s'allumera en L3.

Là, si vous faites clic1 ou clic 2, les niveaux monteront ou descendront, avec Wide + Spot allumé.

Un nouveau Press1 permettra de revenir en mode WIDE seul.

A retenir : Clic 1 monte. Clic 2 baisse. Press 1 permet de basculer entre les modes Wide et Wide+Spot

Il reste 2 niveaux secrets cachés : le Press 2 permet d'allumer le spot seul au plus bas ( travail minutieux ) et le Press 2 maintenu permet d'allumer le SPOT à fond.

Ci dessous, les I attendu en fonction du niveaux choisis et du maxi choisis :

L1777, Programmation du driver

Partager cet article

Repost0
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 08:12

Il me restait hier à cabler les leds.

J'ai réalisé cette opération en faisant en sorte qu'il n'y ait pas de tension parasite qui gêne la mise en place des éléments.

Donc, le dualflex est mis en place au fond du boitier et je met le support SPOT en place. Ne voulant le fixer à l'Artic pour l'instant, je le maintient avec du scotch, je place la led déjà étamée sur son support, je l'oriente correctement et je soude les fils après avoir ajusté parfaitement leur longueur.

Fixation Temporaire avec du scotch ;-)), et je peux placer l'autre platine afin de recommencer l'opération avec la LED WIDE.

L1777 - Fin du cablage

Voilà comment cela devrait se présenté lorsque la lampe sera finie.

En attendant le superbe Faux ROTOTO concocté par Serge, je vais m'attaquer à la programmation de cette première lampe, et lui faire cracher ses premiers lumens.

Pour Accéder à la platine switch, et aussi éviter tout risque de cours circuit, je ressort tout le montage du boitier pour me préparer une belle soupe de lumen.

FIRE !!!

L1777 - Fin du cablage
L1777 - Fin du cablage

Partager cet article

Repost0